Nous calons nos séries sur des mesures au sol, puis nous portons la correction par la latitude, l'axe le long duquel le biais du satellite varie, et non par la distance. Établie sur 31 stations et 930 transferts, cette méthode fonde chacune de nos séries.
Deux années de mesures au pas minute, à nos stations de contrôle au sol. Le calage par transposition de quantiles est validé année contre année.
Écart moyen du satellite à la mesure au sol, de −1,6 à +14,5 % selon la station.
La composante directe est la plus affectée, principalement par les poussières de l'harmattan.
Et 4,7 % en DNI. La section suivante évalue la portée de cette correction à distance de la station.
Le biais du satellite décroît le long des méridiens : 1,65 point par degré de latitude en GHI (R² 0,80) et 5,6 en DNI. C'est ce champ que notre calage lit pour porter la correction.
Nous calons chaque série sur des stations de référence au sol, puis nous portons cette correction jusqu'à votre site. Ce qui borne sa portée n'est pas la distance : c'est la latitude. Le biais du satellite décroît le long des méridiens, de 1,65 point par degré, et une correction transportée n'hérite que de cet écart, presque intégralement. Chaque degré d'écart de latitude coûte 1,34 point de résidu ; la longitude, la distance et la similarité climatique n'y ajoutent rien. C'est pourquoi nous ancrons vos sites par la latitude.
Farafenni et Maradi, à 2 460 km sur la même latitude, se corrigent à 2 % près ; Bissau et Kenema, à 660 km mais 4° de latitude, se laissent 9 à 10 % de résidu.
Sur nos 930 transferts, le calage emporte 98 % du gradient de biais : le résidu suit l'écart de latitude, jamais la distance.
Sur un produit d'algorithme indépendant, la loi de latitude se reproduit : pente −1,47 pt/° en GHI (R² 0,85), voisine de CAMS (−1,34).
Notre méthode LAT3 cale chaque site sur les stations de latitude la plus proche, pondérées par l'inverse de l'écart de latitude. La validation retire tour à tour chaque station du réseau.
À chaque site couvert, nous livrons non pas la correction seule, mais le résidu qu'elle laisse : sa médiane et son 80e centile. En moyennant trois à dix stations de même latitude, ce résidu approche celui d'un calage local, bien au-dessous du produit brut, et mieux qu'un choix par distance ou par climat.
En GHI, trois à dix donneurs de latitude ramènent le résidu vers 2 %, tout près d'un calage local et loin du produit brut.
Le choix par latitude fait mieux qu'un choix par distance ou par similarité climatique, et approche le calage local.
80e centiles : 4,0 % en GHI, 11,5 % en DNI.
La chaîne complète est décrite dans un article scientifique, accompagné du code et des données de validation. Elle est déterministe et reproductible.
Transmettez-nous la localisation, le stade du projet et la composante concernée : nous vous communiquerons le résidu attendu calculé pour votre site.